public : adultes et adolescents
, durée 1h10
d’après Les métamorphoses d’Ovide, trad. Danièle Robert

réservation ici

compagnie En devenir 2

mise en scène Malte Schwind
, avec Yaëlle Lucas et Naïs Desiles


A la tombée de la nuit, deux comédiennes racontent une poignée de métamorphoses, comme Ovide les a écrites il y a deux mille ans. Ce sont des histoires de retournements brutaux, d’amours et de morts terribles. De changements en changements, l’incertitude et la multiplicité du devenir humain dansent devant nos yeux. Les spectateurs entendront quelques passages connus et moins connus des Métamorphoses ainsi que des chansons d’amour italiennes.
Le spectacle s’ouvre sur Diane et Actéon, se poursuit sur la mort de Sémélé aux mains de Jupiter. Ensuite vient le récit de la mort d’Eurydice, et la tentative infructueuse d’Orphée de la ramener à la vie. Puis, poème dans le poème, Orphée chante la métamorphose de Myrrha. Enfin, le spectacle se termine sur la mort d’Orphée.
Les Métamorphoses font partie des textes fondateurs des traditions littéraires européennes. Considéré comme un poète mondain, l’ampleur de l’œuvre d’Ovide était minimisée et mal comprise. Grâce à de nombreux travaux, son carmen perpetuum (chant perpétuel), nous est à nouveau accessible.

Création soutenue par La Fonderie (Le Mans), Le Théâtre Joliette (Marseille) et La Déviation (Marseille).

OPÉRA MIROIR

D’après Riquet à la houppe de Charles Perrault
théâtre, danse et musique tout public à partir de 8 ans
production macompagnie

Riquet est né du désir de se regarder. Mieux. De plus près. Encore plus près. Et ce que l’on observe, à la loupe, est parfois effrayant. En grandissant, on ne cesse de se regarder, ou au contraire de s’aveugler avec de fausses idées sur soi-même. L’image de soi-même, des autres, est-elle la réalité ?
Comment faire la part des choses entre ce que l’on me renvoie et ce que je ressens ? Quelle confiance puis-je accorder à mes sensations ?
Ce que je vois, est-ce la vraie vérité ? A quoi croire ?

Cela se passe autrefois et maintenant.
Il y a des couronnes et des treggings. Il y a des adultes d’opérette.
Il y a un prince difforme, deux princesses, l’une idiote, l’autre hideuse, trois fées qui distribuent l’intelligence comme des bonbons.
Riquet est un conte qui aborde le thème de la différence comme expérience intime d’être en dehors de l’espace défini par la norme.
Le spectacle interroge la représentation, le vêtement, la beauté, la laideur, l’intelligence et la bêtise.

texte et mise en scène Jeanne Béziers
musique Lacrymoboy, costumes Christian Burle, scénographie Stéphanie Mathieu, construction Atelier Contrevent, lumières Jasmine Tison, son Elsa Berthelot, régie Justine Ciclet et Tao Leblanc
Avec Jean-Philippe Barrios, Noélie Giraud, Julien Perrier
COPRODUCTION | Centre Dramatique des Villages du Haut Vaucluse (Valréas), scène labellisée en territoire – Grand Angle, scène régionale du Pays Voironnais, L’Ouvre-Boîte (Aix-en-Provence).
Ce spectacle a bénéficié du soutien de la DRAC PACA, du Conseil Régional PACA, du Département des Bouches du Rhône, de la Ville d’Aix-en-Provence et de la SPEDIDAM.

cie L’Inavouable Communauté
théâtre à partir de 13 ans
durée 1h
texte Clyde Chabot
mise en scène, chorégraphie et jeu Clyde Chabot, Carole Errante (cie La CriAtura) et Fabio Dolce (cie Essevesse)

Clyde Chabot a écrit Papiers volés après s’être fait dérober son portefeuille au printemps 2021 à Marseille, où elle venait de s’installer.

En partant de l’anecdotique, le texte questionne la tentative pour l’autrice de reprendre racine dans le sud, où ses grands-parents, quittant la Tunisie, sont arrivés dans les années 50 et où elle a grandi enfant. Et de vivre entre deux villes, Paris et Marseille, aujourd’hui, avec en sous-texte la crise sanitaire. La pièce brosse aussi un portrait passionné de cette ville par le prisme du vol, du service des objets trouvés et de certains quartiers fleuris. À partir d’un fait divers, c’est un questionnement identitaire jusqu’à la plus lointaine enfance qui ressurgit, au fil de l’écriture dramatique et chorégraphique. L’écriture apparaît comme un sursaut, une solution possible, pour mener l’enquête jusqu’au voleur et reconquérir sa propre identité.

cie amateur On verra ça demain
lecture à partir de 13 ans
durée 30 minutes, suivi d’une rencontre avec l’équipe
texte de Myrtille Bastard
avec Monique Bart, Françoise Moissesson et Hélène Aznar
photo Army Amber

L’Afghanistan. La Femme. Comment peindre les différents visages de l’une et de l’autre ? Écrits sous la forme de témoignages, ces fragments donnent vie et voix à une dizaine de femmes afghanes.

Ecrit en 2007, le texte poignant de Myrtille Bastard évoque la cruauté des vies subies par les femmes afghanes. Avec le retour de talibans, il est plus que jamais d’actualité, et c’est pour cette raison que la compagnie a choisi de le représenter.

photo femmes afghanes ARmy Amber

compagnie La Bouillonnante
création Charlotte Tessier, avec Charlotte Tessier et Chimène Voronkoff
théâtre de rue, tout public à partir de 9 ans

dimanche 27 avril à 16h30 à Saint-André-Les-Alpes (04), en extérieur derrière la mairie
Art et Culture La Chouette nous accueille dans son festival de théâtre SCÈNES VAGABONDES, Chouette !
Toute la programmation du week-end ici

Une artiste rejoint le public à vélo. Elle fait le récit de son aventure : la joie de l’enfance à avaler de l’air en roulant, les rencontres sur la route caillouteuse, la départementale qui roule trop vite ou le hamac entre deux arbres la nuit. Elle embarque dans son voyage une autre artiste avec ses fusains. Au fil des mots, apparaissent les paysages et sensations d’un carnet de voyage grandeur nature.

Et si le spectacle était en fait le chemin ? En faisant le choix de la lenteur pour se déplacer, Charlotte Tessier réinvente sa manière de créer et partager… en pédalant. Elle raconte une itinérance vécue, avec ses hauts et ses bas, ses moments de doute, de solitude et à l’arrivée des sacoches pleines de mots qu’elle a enregistrés, de périple en périple. Une invitation à bifurquer, légère et profonde comme un voyage à vélo.

Chaque représentation est différente, enrichie des notes et des paysages du voyage qui la précède. Nous accueillons la première représentation dans la région de cette compagnie aixoise, qui arrivera d’Arles à vélo.

Coproductions : Le Sémaphore, Port de Bouc et les Plateaux Solidaires d’Arsud · 13 · Le Pas de l’Oiseau, Veynes · 05 · Eurek’art Label Rue, Montpellier · 34 · Le Boulon CNAREP, Vieux Condé · 59 · Agglomération de La Porte du Hainaut · Arenberg Creative Mine · Mission Bassin Minier Nord Pas-de-Calais · 59 · Sur le Pont CNAREP, Nouvelle Aquitaine · 17 · & Les Fabriques RéUniES avec Graines de Rue, Bessines-sur-Gartempe · 87 · Poitiers & Grand Poitiers · 86 · Lacaze aux Sottises, Orion · 64

Le Nez au Vent a reçu l’aide à la création de la DRAC PACA, de la Région SUD PACA et du Département des Bouches du Rhône.

samedi 31 janvier 20h
SAINT-CANNAT

espace culturel Antigone, rue Robespierre
réservation à l’Accueil Infos et Tourisme 04 42 57 34 65
ou ici

cabaret tout public (à partir de 10 ans)
durée 50 minutes
L’Auguste théâtre
mise en scène Claire Massabo
avec Marianne Suner, Sofie Szoniecky, Céline Defay, Sofy Jordan
costumes Aurelie Guermonprez

Quatre comédiennes-chanteuses joviales et impertinentes nous donnent leur recette du bonheur :  Une dizaine de chansons, mordantes et pleines d’humour, mènent la danse et, tour à tour, ces artistes au look chic et déluré proposent et commentent les mille et une manières d’être heureux. Alors tout ou presque y passe : l’amour, la famille, l’argent, la vie de couple, l’alcool, les études… Et c’est le sourire aux lèvres que les spectateurs accompagnent leur fantaisie.

jeudi 16 octobre 2025 à 20h
EGUILLES / Les Figons
salle Capucine, place Dame Capucine
en partenariat avec l’association Les Capucines

réservation lescapucines13@gmail.com / 06 31 94 99 22

théâtre, tout public à partir de 12 ans
durée 50′

cie amateur La Girandola
écriture et jeu Danielle Fanton
mise en scène Gisèle Martinez

Une infirmière nous embarque dans ses tournées à bicyclette. Au fil des visites, elle nous fait partager son quotidien et témoigne avec justesse et humanité de la relation si particulière qui se noue avec ses patients. Chansons sous la douche et cafés partagés côtoient des moments plus graves, au chevet de vies qui déclinent. Un spectacle d’une belle sensibilité rythmé par les tours de pédales et les airs fredonnés en chemin.

REPORTAGE POÉTIQUE EN CORPS D’ÉCRITURE

cie La Bouillonnante
un projet de Charlotte TESSIER et May LAPORTE

Installez vous derrière le cadre, et laissez les autrices écrire votre portrait en direct, portées par leur inspiration. Et après quelques jours, vous aurez la bonne surprise de le recevoir dans votre boîte aux lettres.

Portraimaton en corps d’écriture est une installation performance autour du regard, de la poésie en chacun, comme un petit musée de l’humain à ciel ouvert.
À l’intérieur, un espace de création : une fenêtre ouverte, deux chaises. Les hommes, les femmes, un à un sont invités à prendre la pose, à se laisser regarder, pendant 10 minutes.
Dans le silence de la rencontre le portrait s’écrit.
Un lieu qui invite à rêver, contempler, méditer sur ce qu’implique d’être regardé·e et de regarder. Un lieu pour observer la création se vivre. Pour inviter à poser un regard poétique sur les êtres.



Comment faire le portrait d’un visage, d’un corps ?
Est-ce qu’on le décrit par ses traits ? La couleur de ses cheveux ? Sa respiration, l’incroyable énergie qu’on perçoit ? L’histoire qu’il nous inspire ? Par la poésie qui s’en échappe ? Est-ce qu’on s’en tient à la vérité ou est-ce qu’on peut inventer ? Écrire comme le peintre devant son modèle.

cie La Communauté inavouable
texte et mise en scène Clyde Chabot

Carnet de bord d’un périple réel vers la terre de ses racines, SICILIA pose à rebours la question des origines : Pourquoi migre-t-on ? Qu’est-ce qui nous pousse à partir ? Et nos enfants à rêver de revenir?
Clyde Chabot tisse ici un travail autofictionnel qui décale ce qui pourrait ressembler à une enquête généalogique vers la question politique de l’exil.
Son récit s’évade vers une recomposition imaginée de son identité, qui prend pour appui les vestiges familiaux.
Remonter le fil du temps, des origines à maintenant, comme pour refonder sa propre identité à travers ces questions : qui étaient mes ancêtres ? Que reste-t-il d’eux ? De quelles traditions archaïques ai-je hérité inconsciemment ?
Ce texte interroge aussi l’identité féminine dans la filiation. Quels archétypes déterminent, encore aujourd’hui, consciemment ou inconsciemment une petite fille, une femme, une épouse, une mère, une grand-mère ?

« J’ai commencé à écrire ce texte durant l’été 2010, lors d’un voyage en Sicile. C’est un voyage que je souhaitais entreprendre depuis longtemps. Une partie de ma famille, du côté de ma mère, a quitté la Sicile à la fin du XIXe siècle pour venir s’installer en Tunisie. D’autres sont partis à Chicago. Comme de très nombreux autres Siciliens partis à cette époque.

Il reste peu de chose d’eux, de ces événements, effacés de la mémoire familiale. Ce projet est une tentative d’assembler les morceaux épars de cette histoire, les quelques souvenirs et anecdotes qui m’ont été transmis, les informations recueillies au cours du voyage, augmentées de l’imaginaire. Ce dernier vient combler par moments les trous de la mémoire familiale. Au gré des lieux visités, la fiction vient relayer le réel.

À travers ce travail, je voudrais aussi interroger la migration et ses conséquences. Qu’est-ce que cela représente de tout quitter ? De quitter la terre de ses origines ? D’abandonner sa culture, sa langue, pour tenter de se confondre avec les autres dans un pays d’accueil. A l’heure où l’on polémique et légifère autour de la question de l’identité nationale, il s’agit ici d’interroger l’identité à travers le prisme de l’intime, d’une histoire personnelle et familiale qui rejoint l’Histoire de la constitution d’une société, d’un pays. Ceci pour redonner une dimension sensible à cette question.

Les spectateurs sont réunis autour d’une grande table, comme s’ils étaient les membres de ma famille. Et je partage avec eux un peu de Pecorino au poivre, seul rescapé qui a traversé les générations jusqu’à aujourd’hui.« 
Clyde Chabot

dimanche 23 novembre 2025 à 17h
CHARLEVAL

Salle des fêtes, avenue Louis Charmet
réservation ici

Cie Marie hélène Desmaris
danse à partir de 3 ans, durée 40 minutes
chorégraphie, lecture et danse Marie-Hélène Desmaris
danseurs interprètes Alice Galodé, Yoann Fayolle

La chorégraphe Marie hélène Desmaris propose ici un dialogue artistique étroit entre la danse contemporaine et le livre. Le livre est ici source d’inspiration, en tant qu’objet et pour ce qu’il raconte. Les formes, les matières sont à l’honneur, de même que les images, les histoires et la poésie.

De livres sortis d’un coffre, la chorégraphe raconte des histoires ; la danseuse et le danseur s’emparent des mots, et inventent la danse. Les différents univers musicaux et chorégraphiques emportent petits et grands vers un voyage imaginaire et sensible où la danse, les textes et la musique créent des tableaux ludiques, poétiques, colorés et joyeux.
A travers les livres choisis et les mots dansés, cette création guide l’enfant dans la perception de son corps, sa relation à l’espace, dans la rencontre avec lui-même et avec l’autre.