JOUQUES samedi 4 juin à 19h
Sur le Boulodrome, bd du Réal
réservation https://www.billetweb.fr/pro/bibliothequejouques ou ici

Une musique artisanale en cuivre véritable Un mariage réussi entre le jazz et la java !
C’est la Fanfare FIERA BRASS
Qui vous propose un p’tit bal populaire avec tangos, paso-doble, cha-cha-cha, valses et javas, pimenté de standards de jazz dans la tradition de la Nouvelle-Orléans !
Venez danser et vous amuser avec la joyeuse équipe des Fiers à bras !

samedi 9 octobre à 16h

GRÉASQUE – Salle Galhuid
rue Laterina

réservation culture@greasque.fr ou ici
durée 30′- danse à partir de 3 ans, à voir en famille

Compagnie Itinérrances
chorégraphie Christine Fricker, avec Alice Galodé

Sur scène, une danseuse s’éveille à ses sensations, invite les spectateurs à ouvrir leur imaginaire et à la suivre dans son voyage poétique au cœur de la matière.

Les galets qui composent la scénographie sont un formidable terrain de jeu. Ils invitent la danseuse à y déposer son poids, à s’y plonger, et constituent un paysage onirique en constante évolution. Faire cailloux met ainsi en lumière les cinq sens et plus particulièrement le toucher. Leur perception crée les mouvements, composés au fur et à mesure de leur exploration.
La chorégraphe, Christine Fricker soumet la danse à une inconnue : certains sons sont générés en direct pour créer de l’inattendu.  Le son prend corps, il devient visible, tandis que les galets magiques chuchotent à l’oreille de la danseuse.

lecture théâtralisée
de Coline Pierré et Martine Page
L’Auguste Théâtre
mise en lecture Claire Massabo
Avec Valentine Basse et Lucas Challande

Parce qu’elle était harcelée par une autre fille et que personne ne l’aidait, Flora a fini par s’en prendre violemment à sa tortionnaire et a été condamnée à une peine de prison.
Parce que le monde extérieur l’agresse, Max ne parvient plus à sortir de sa maison sans crises d’angoisse insoutenables. Trop sensible, il préfère s’occuper de son chat et jouer du ukulélé, au grand dam de ses parents divorcés.

Suite à la lecture d’un article dans le journal, Max écrit à Flora pour lui dire qu’il ne la juge pas, qu’il la comprend même, et que leurs situations ne sont pas si différentes. D’abord étonnée, Flora va se laisser prendre au jeu et tous deux vont tenir cette correspondance. Au fil de l’année, ils vont s’écrire, collecter chaque jour des choses lumineuses et réconfortantes à se dire, apprivoiser leur enfermement et peu à peu, avec humour et fantaisie, se soutenir mutuellement, se construire une place dans le monde.
Ecorchés vif pour des raisons différentes, ils se complètent. Une forte amitié se tisse entre eux au gré de leurs lettres.

Extraits
Flora : Souvent je pense à tout ce que je vais retrouver en sortant et qui me manque : ma scie musicale, le cinéma, les mouchoirs à l’eucalyptus, la forêt, les tartes aux cerises, internet, les crêpes au sucre, mon stylo à plume…

Max : J’ai un psy. On ne communique que par téléphone. Il m’appelle tous les mardis à dix-sept heures. Je ne réponds pas, il parle à mon répondeur. Je le rappelle à un moment où je sais qu’il ne pourra pas décrocher (en général, le mercredi vers 2 heures du matin) et je lui laisse un message.

samedi 18 décembre à 20h30

LE THOLONET
salle Pezet (espace Duby)
859, avenue Paul Julien

réservation : 04 42 90 72 30 ou ici

duo lyrique a capella
avec Isabelle Desmero, Marianne Suner

Un duo lyrique et a capella par deux chanteuses joyeuses et inventives, qui nous baladent de Monteverdi à Offenbach, de Purcell à Rossini, de Mendelssohn aux compositions de Marianne Suner.

samedi 27 novembre 2021 à 19h30

Mallemort
médiathèque
av Cézanne

réservation 04 90 59 12 43

théâtre adulte – solo autour d’une table
durée 45′

cie La Communauté inavouable
texte et mise en scène Clyde Chabot

Carnet de bord d’un périple réel vers la terre de ses racines, SICILIA pose à rebours la question des origines : Pourquoi migre-t-on ? Qu’est-ce qui nous pousse à partir ? Et nos enfants à rêver de revenir?
Clyde Chabot tisse ici un travail autofictionnel qui décale ce qui pourrait ressembler à une enquête généalogique vers la question politique de l’exil.
Son récit s’évade vers une recomposition imaginée de son identité, qui prend pour appui les vestiges familiaux.
Remonter le fil du temps, des origines à maintenant, comme pour refonder sa propre identité à travers ces questions : qui étaient mes ancêtres ? Que reste-il d’eux ? De quelles traditions archaïques ai-je hérité inconsciemment ?
Ce texte interroge aussi l’identité féminine dans la filiation. Quels archétypes déterminent, encore aujourd’hui, consciemment ou inconsciemment une petite fille, une femme, une épouse, une mère, une grand-mère ?


« J’ai commencé à écrire ce texte durant l’été 2010, lors d’un voyage en Sicile. C’est un voyage que je souhaitais entreprendre depuis longtemps. Une partie de ma famille, du côté de ma mère, a quitté la Sicile à la fin du XIXe siècle pour venir s’installer en Tunisie. D’autres sont partis à Chicago. Comme de très nombreux autres Siciliens partis à cette époque.

Il reste peu de chose d’eux, de ces événements, effacés de la mémoire familiale. Ce projet est une tentative d’assembler les morceaux épars de cette histoire, les quelques souvenirs et anecdotes qui m’ont été transmis, les informations recueillies au cours du voyage, augmentées de l’imaginaire. Ce dernier vient combler par moments les trous de la mémoire familiale. Au gré des lieux visités, la fiction vient relayer le réel.

À travers ce travail, je voudrais aussi interroger la migration et ses conséquences. Qu’est-ce que cela représente de tout quitter ? De quitter la terre de ses origines ? D’abandonner sa culture, sa langue, pour tenter de se confondre avec les autres dans un pays d’accueil. A l’heure où l’on polémique et légifère autour de la question de l’identité nationale, il s’agit ici d’interroger l’identité à travers le prisme de l’intime, d’une histoire personnelle et familiale qui rejoint l’Histoire de la constitution d’une société, d’un pays. Ceci pour redonner une dimension sensible à cette question.

Les spectateurs sont réunis autour d’une grande table, comme s’ils étaient les membres de ma famille. Et je partage avec eux un peu de Pecorino au poivre, seul rescapé qui a traversé les générations jusqu’à aujourd’hui.« 
Clyde Chabot

vendredi 19 novembre 20h30

Trets
salle d’honneur du château des remparts

réservation culture@ville-de-trets.fr ou 04 42 61 23 78 ou ici

soirée musicale – durée 1h

avec Amine Soufari (oud, piano) et Vincent Cladère (saxophone)

Concert en duo autour des musiques de la Méditerranée, à travers le son du oud, du piano et du saxophone. Vous découvrirez avec Vincent Cladère et Amine Soufari des mélodies métissées, des chansons d’ici et d’ailleurs, à la croisée de plusieurs chemins : musique provençale, du Moyen-Orient, du Maghreb, improvisation, jazz, poésies sonores, … Il ne s’agit pas pour autant de fusion entre les styles, mais d’un désir aventureux de partager et de se raconter en musique.

cie amateur Les électrons flous
écriture et mise en scène Catherine Suty
avec Laetitia Chelaghemdib, Claude Chelingue, Vanessa Mercier, Catherine Suty, Henri Tessandori

théâtre adulte – durée 1h20

Après l’annonce de sa maladie, rien n’est facile pour Lili dans l’Amérique de Trump : le système de santé prend l’eau, la ville de Détroit se fissure de toutes parts, la crise économique paupérise la population ; mais cette mère de famille décide de vivre le temps qui lui reste entre ses rêves et ses proches. Lili rêve d’une piscine d’un bleu ondoyant comme dans une peinture de Hockney et un vent de désir souffle dans la nouvelle vie de cette housewife en perdition. Sur une question grave, les électrons flous ont construit un spectacle qui célèbre les joies et la beauté de nos vies ordinaires, la chaleur humaine et la liberté.

JOUQUES
samedi 4 juin à 17h30
bibliothèque municipale du Grand Pré

infos/réservations https://www.billetweb.fr/pro/bibliothequejouques ou 04 42 67 60 73
ou ici

durée 40 minutes
d’après l’album de Mario Ramos
Senna’ga compagnie
mise en scène et interprétation Agnès Pétreau
plasticienne Aurélie Guin

Dans ce conte, Léon, le roi des animaux, abuse de son pouvoir et change les lois selon son humeur.
Petit, Léon, le lion, avait fait de grandes promesses. Cependant, après son couronnement, il changea et devint de plus en plus cruel. Les animaux commencèrent à avoir peur, puis à se révolter.
Aux confins du pays vivait un oisillon, le petit Guili. Un beau jour, le cortège royal vint à passer dans la région où vivait Guili. Libre de penser et d’agir, Guili s’empara de la couronne et la déposa successivement sur la tête de tous les animaux. Mais chacun se comporta en tyran, bafouant la liberté et l’égalité pour favoriser ses propres intérêts.

La Senna’ga compagnie s’est tournée dès sa création vers un répertoire contemporain. Son parcours artistique emprunte régulièrement les chemins de l’enfance et de la jeunesse.
Depuis plusieurs années, la compagnie travaille sur des champs thématiques. En 2015 s’ouvre un chantier de création sur LA FAMILLE, avec la création de plusieurs spectacles : « Arsène et Coquelicot » de Sylvain Levey,
« J’aime pas ma petite sœur » de Sébastien Joanniez, et « 11 à table » d’Agnès Pétreau. Dans cette lignée, un nouveau spectacle est en chantier : « Poil de Carotte, replay », réécriture du « Poil de Carotte » de Jules Renard. Il y est question de l’autorité maternelle et du pouvoir à la maison.

Mario Ramos est né à Bruxelles en 1958. Auteur engagé auprès des enfants et des professionnels, Mario Ramos a publié ses 33 albums à L’école des loisirs. Ses loups, cochons, singes et autres personnages font rire et réfléchir les grands et les petits dans le monde entier. Il est décédé en 2012 et Le petit Guili est son dernier album.

JOUQUES
vendredi 3 juin à 20h30 au centre socio-culturel
informations/réservations https://www.billetweb.fr/pro/bibliothequejouques ou 04 42 67 60 73 ou ici

cie Débrid’arts
texte Judith Arsenault
mise en scène Cécile Etcheto
avec Judith Arsenault et Corine Milian

théâtre à partir de 15 ans – durée 1h15

« Voilà un moment que je vadrouille autour des blessures d’amours dont nous faisons tous les frais un jour ou l’autre, troublée par l’intensité de la souffrance qu’elles déclenchent toujours. Bouleversée aussi par les multiples mises au jour qu’elles occasionnent : celles de nos quêtes, de nos manques, de nos failles, nos origines, nos ressources, et tout simplement la découverte de soi.
J’avais envie de me frotter à ces crêtes fragiles là où la femme bataille avec ses ombres mais aussi avec ses élans régénérateurs.
J’ai d’abord eu envie de puiser dans les récits des quelques femmes autour de moi. Puis j’ai accueilli et déroulé mes propres mots afin de mettre à jour ces vertiges d’identités, chaque relation tissant un nouvel espoir, un fragment du grand puzzle des amours éphémères, du côté des cœurs éclopés. Comme en attente d’une part de soi en jachère.
Dans cette longue phase d’écriture des maux à dire pour la scène, Justine Dupré s’est dessinée, personnage fictif dévoilant des épisodes colorés de sa soif d’amour. »
Judith Arsenault

samedi 13 novembre 2021 à 20h30

PEYROLLES EN PROVENCE
espace Mistral – rue Aimé Bernard

réservation 04 42 57 89 82 ou ici

avec Claire Luzi et Cristiano Nascimento

choro et chanson

Elle est auteur, il est compositeur,
Elle est chanteuse et mandoliniste, il joue de la guitare à 7 cordes
Elle est française, il est brésilien.
Et tous deux sont passionnés de musiques populaires brésiliennes.

Ce duo fait son chemin depuis 2006, en France comme à l’étranger (Brésil, Angleterre, Italie, …). Après deux disques en duo (Jardim en 2007, Choro Vagamundo en 2012), Claire Luzi et Cristiano Nascimento signent les compostions et chansons du premier album de Zé Boiadé, Zé qué casa (La Roda/Rue Stendhal), sorti en Mai 2016 et salué par la presse française et étrangère.