mardi 2 décembre 2025 à 17h
PEYNIER
à la médiathèque, place du château

réservation ici 

lecture 
texte d’Ascanio Celestini
cie amateur Les Ritourn’elles
lectrices Mireille Giordano, Nanouk Broche

Dans Discours à la nation, Ascanio Celestini évoque la relation entre la classe dominante et la classe dominée, mais cette fois, ce sont les puissants qui parlent, dans des discours qui se révèlent d’un cynisme aussi comique qu’effrayant. La docilité du peuple, la démission des syndicats, le marché globalisé, Celestini met le doigt sur les aberrations de nos sociétés modernes. Avec sa langue à la fois tendre et vipérine, d’un humour ravageur ; avec sa conscience politique et un véritable amour des « petites gens », Ascanio Celestini a construit en quelques années une grande œuvre.

conte librement inspiré de deux contes traditionnels africains, à partir de 4 ans
durée 40 min 
de et avec Sylvie vieville, conteuse 
mise en scène et co-écriture Sophie Pavillard 

Le spectacle raconte le grand voyage de Lili, la petite fille aux mille questions et de l’étonnante Didi-girafe, initiatrice au grand cœur.

Le jour où on a essayé de poser au sol la petite Lili, elle a refusé de marcher sur terre comme les autres enfants et a demandé : « Comment savoir si la Terre est d’accord pour me porter ? » 
Elle a sauté sur le large dos tacheté de la Didi-girafe et décidé d’y rester jusqu’à ce que la terre elle-même se prononce. Et en route ! 
De paroles en silences, sous l’immensité du ciel, tandis que l’ancêtre Didi marche, Lili, chamboulée, bercée, nourrie, découvrira la raison d’imprimer ses propres pas sur la Terre.

Un cabaret de l’absurde, créé spécialement pour clôturer la saison de Par les villages le temps d’une soirée chaleureuse et conviviale. 

tout public à partir de 10 ans
durée environ 1h

vendredi 28 novembre 2025 à 20h
PEYNIER

au centre socio-culturel, avenue de la Libération
réservation ici

conception et mise en scène Claire Massabo
co-production Opening Nights – Par les villages
avec Jérôme Beaufils, Bruno Bonomo, Sofy Jordan, Sofie Szoniecky, Maïté Cronier


« LA DERNIÈRE FOIS ! » Quatre comédiens, comédiennes et un musicien s’emparent de ce sujet pour créer un cabaret fantaisiste qui n’existera que le temps de cette représentation.
L’un va prononcer sa dernière phrase, mais est-ce le bon moment ? la bonne phrase ? à la bonne personne ?
Un autre laisse éclater sa dernière colère ! Mais elle déclenche la colère de l’autre, qui elle-même…
Et si c’est mon dernier baiser, il doit être parfait ! Alors, combien de tentatives pour atteindre cette perfection ?
Quelques chansons accompagneront ce doux délire.

samedi 8 novembre 2025 à 19h
LA DESTROUSSE

salle La Pléiade, lotissement les tisserands
réservation ici 
théâtre et musique à partir de 14 ans
durée 1h

texte de Dominique Sicilia et Belkacem Tir
mise en scène Dominique Sicilia 
jeu Belkacem Tir 
musique Ahmad Compaoré 
accompagnement La Boîte à Musique

Ce spectacle est suivi à 21h de QUELQUES QUINTESSENCES, cinq leçons et demie de pantagruélisme

C’est l’histoire du combat d’un homme dont les parents sont Algériens. Il raconte sa vie de voyou dans la France de l’après guerre d’Algérie. Avant sa naissance, les familles d’immigrés sont accueillies dans des bidonvilles jusqu’à ce qu’elles soient logées dans des quartiers alors neufs et excentrés. Tout comme le comédien et le musicien du spectacle, le personnage fictif de Combat connaît d’abord la solidarité et le brassage culturel de ces quartiers…

vendredi 7 novembre 2025 à 20h
LA DESTROUSSE

salle La Pléiade, lotissement les tisserands, route des vignerons
réservation ici 

une pièce de Roger Vitrac
théâtre tout public à partir de 12 ans 
durée 1h30
 

compagnie La Faille
mise en scène Laurent Di Marino
artiste partenaire Gaspard Gambin
assistant conception Mattéo Lacoste
avec Elie Chauvet Quidu, Marianne Feneyrol, Paul Fravega, Garance Guillen-Minier, Léa Jean-Théodore, Léa Delaisse, Laurent Di Marino
lumière Sascha H
musique Gaël Feneyrol

Enfant d’un mètre quatre-vingts, Victor est « terriblement intelligent » et raisonne comme un adulte. Aujourd’hui, famille et amis fêtent son neuvième anniversaire. À cette occasion, Victor est décidé ; il n’attendra pas un jour de plus pour quitter l’enfance et n’entrera pas dans le monde des adultes. Il joue alors sa dernière carte avec l’aide de son amie Esther, âgée de cinq ans, et dénonce avec cruauté les faux-semblants et la laideur des secrets familiaux.
Ici, les adultes veulent étouffer les élans d’une jeunesse qui les terrifie. Les parents vont utiliser les enfants comme défouloir de leur agressivité, de leur folie et de leurs mensonges.
Sous la farce bourgeoise pointe la tragédie, et le spectateur est tiraillé entre le rire et l’effroi. 

Roger Vitrac (1899-1952) est un dramaturge, poète et écrivain français, associé au mouvement surréaliste. Sa poésie, comme son théâtre, est marquée par des thèmes surréalistes et une exploration de l’absurde. Sa pièce Victor ou les enfants au pouvoir, créée le 24 décembre 1928 dans une mise en scène d’Antonin Artaud est d’abord reçue avec froideur. Il faudra attendre la mise en scène de Jean Anouilh en 1962 pour que l’importance de la pièce soit reconnue.

ou Le bonheur universel dans un contexte mondial défavorable

samedi 4 octobre 2025 à 19h
GRÉASQUE

salle Galhuid
réservation ici
Ce spectacle sera suivi à 21h
par TI BAL WABAP, un bal trad caribéen pour lancer la saison d’automne de Par les villages ! 

théâtre, à partir de 14 ans
durée 1h10
cie Ma voisine s’appelle Cassandre
A partir de deux contes de Manuela Draeger issus de Onze rêves de suie, et un extrait de Germinal de Zola
mise en scène Nanouk Broche
avec Sofy Jordan et Léa Jean-Théodore
création et régie lumière Thibault Gambari

Marta Ashkarot, une éléphante pleine d’humour et d’expérience, marche sans fin d’existence en existence, et parcourt un monde quasiment vidé d’animaux et d’humains. Dans un spectacle qui invente des débuts et des fins du monde, on se questionne, sourire aux lèvres, sur le monde, l’environnement, les luttes sociales… et le bonheur.
Deux femmes racontent, jouent tous les personnages, humains, animaux, peu importe. La règle c’est de tout jouer. A partir de là, le théâtre met en jeu l’étrange multiplicité des corps et des identités.

Manuel Draeger est un des noms de plume d’Antoine Volodine, romancier français. Dès ses premiers livres, il entame la construction d’un édifice romanesque à plusieurs voix qu’il nomme « post-exotisme » et se place délibérément à l’écart des courants littéraires contemporains. Les thèmes de ses ouvrages sont marqués par une réflexion sur l’histoire du xxe siècle, sur les génocides et l’échec des révolutions.