d’Alfred de Musset
collectif Particules


mise en scène collective
costumes de Marie Harel
avec : 
Marie Harel (Facio, Elsbeth)
Sofy Jordan (Rutten, Sweety, le prince)
Benjamin Balthazar Lebigre (Fantasio, le roi)
Catherine Richon (Hartmann, la Gouvernante, Marinoni

FANTASIO, COMÉDIE ROMANTIQUE, POLITIQUE, DRÔLATIQUE 

Un roi veut donner sa fille en mariage au prince d’un royaume voisin aux seules fins de sceller la paix entre leurs deux peuples. 
Ah, si la résolution des conflits internationaux pouvait être aussi simple ! 

La princesse ne se réjouit pas de ces épousailles arrangées mais elle est prête à accepter son destin, pour le bien de la nation. C’est sans compter sur l’intervention irrévérencieuse de Fantasio, bourgeois désœuvré qui vient tout juste d’endosser les habits de bouffon du roi. Ce qui nous intéresse dans cette comédie en deux actes, écrite en 1833, c’est que rien ne fonctionne selon les canons définis à travers les siècles précédents : le roi lui-même ne veut pas forcer sa fille à une union qui ne la réjouirait pas. Fantasio se retrouve en prison et Cupidon ne plante sa flèche dans aucun cœur. Chacun est laissé à l’incertitude des temps à venir. Comme nous aujourd’hui dans ce monde si troublé. 

Un grand classique à découvrir absolument, une histoire brûlante d’actualité, une galerie de personnages hauts en couleurs, de splendides costumes signés Marie Harel. 

dimanche 16 novembre 2025 à 17h
MIMET

salle des fêtes, rue de Pergine
réservation ici ou mimetenfetes@orange.fr 

théâtre noir de marionnettes et d’objet à partir de 4 ans
durée 35 min

adaptation de l’album de Claude Ponti, édition L’École des loisirs

cie Croqueti
adaptation et mise en scène Sara Formosa
conception des marionnettes Katy Elissalde
création lumière et régie Julien Villevieille
avec Katy Elissalde, Sara Formosa, Sofy Jordan et Roxane Samperiz en alternance

en savoir plus sur Claude Ponti

Hipollène vit sur l’arbre sans fin avec sa famille. Et aujourd’hui, c’est un grand jour. Elle part à la chasse aux « glousses » avec son père pour la première fois. Sur le chemin du retour, l’arbre pleure de petites gouttes de lumière qui entourent la maison : Grand-mère est morte. 

Au-delà du deuil, Claude Ponti évoque le cycle de la vie, l’importance de la transmission entre générations et nous invite à suivre les étapes qui feront grandir Hippolène. 

La compagnie Croqueti sait adapter l’imaginaire foisonnant des albums de Claude Ponti grâce à ses marionnettes très soignées qui prennent vie dans la lumière noire. 

d’après Molière 
collectif Particules


mise en scène et costumes Marie Harel 
avec
Catherine Richon : Célimène
Antoine Regent : Alceste
Sofy Jordan : Acaste, Philinte, Eliante, Arsinoé
Benjamin Balthazar Lebigre : Clitandre, Oronte

Un texte de Molière, en vers. Un personnage emblématique aux idées radicales sur les relations humaines et aux tendances sacrément patriarcales quand il s’agit d’amour. Des sujets toujours aussi brûlants d’actualité ! 

Dans cette version bousculée, électrisée, énergisée du Misanthrope de Molière, Marie Harel prend le parti de la liberté insolente de Célimène : dans une grande démonstration de théâtralité exacerbée, l’extravagance, la joie et finalement la sincérité si chère à Alceste finissent par l’emporter !

Alceste aime Célimène mais ne supporte pas qu’elle s’entretienne librement avec d’autres hommes. Il se sent de toute façon très loin de ses congénères et particulièrement de ces petits marquis de la cour qu’il juge insupportablement hypocrites.

La mise en scène de Marie Harel pousse au maximum l’extravagance qui déplaît tant à Alceste, grossit les traits et laisse déborder drôlerie et joie. Alceste, quant à lui, reste lié au réel et à la sincérité. C’est dans ce tiraillement entre théâtralité exacerbée et sincérité profonde que se place ce Misanthrope. En bousculant quelque peu la structure originelle de la pièce, le collectif Particules fait ressortir toute la pertinence de ce texte qui porte beau ses 350 ans !

vendredi 7 novembre 2025 à 20h
LA DESTROUSSE

salle La Pléiade, lotissement les tisserands, route des vignerons
réservation ici 

une pièce de Roger Vitrac
théâtre tout public à partir de 12 ans 
durée 1h30
 

compagnie La Faille
mise en scène Laurent Di Marino
artiste partenaire Gaspard Gambin
assistant conception Mattéo Lacoste
avec Elie Chauvet Quidu, Marianne Feneyrol, Paul Fravega, Garance Guillen-Minier, Léa Jean-Théodore, Léa Delaisse, Laurent Di Marino
lumière Sascha H
musique Gaël Feneyrol

Enfant d’un mètre quatre-vingts, Victor est « terriblement intelligent » et raisonne comme un adulte. Aujourd’hui, famille et amis fêtent son neuvième anniversaire. À cette occasion, Victor est décidé ; il n’attendra pas un jour de plus pour quitter l’enfance et n’entrera pas dans le monde des adultes. Il joue alors sa dernière carte avec l’aide de son amie Esther, âgée de cinq ans, et dénonce avec cruauté les faux-semblants et la laideur des secrets familiaux.
Ici, les adultes veulent étouffer les élans d’une jeunesse qui les terrifie. Les parents vont utiliser les enfants comme défouloir de leur agressivité, de leur folie et de leurs mensonges.
Sous la farce bourgeoise pointe la tragédie, et le spectateur est tiraillé entre le rire et l’effroi. 

Roger Vitrac (1899-1952) est un dramaturge, poète et écrivain français, associé au mouvement surréaliste. Sa poésie, comme son théâtre, est marquée par des thèmes surréalistes et une exploration de l’absurde. Sa pièce Victor ou les enfants au pouvoir, créée le 24 décembre 1928 dans une mise en scène d’Antonin Artaud est d’abord reçue avec froideur. Il faudra attendre la mise en scène de Jean Anouilh en 1962 pour que l’importance de la pièce soit reconnue.