animé par la danseuse et musicienne Eleonora Petrulli
tous niveaux à partir de 15 ans, accès gratuit
attention, nombre de place limité, réservation obligatoire ici.

photo Daniela Gallo

Un atelier transdisciplinaire pour découvrir, connaître et reconnaître les danses et les chansons populaires du Sud Italie, à travers le corps, le rythme et la connaissance de leur contexte socio-culturel. 

Un atelier pour aller au-delà des frontières artificielles entre les arts populaires du Sud Italie, et découvrir comment le lien entre la danse, le chant et la musique était, et est toujours, avant tout une expression intense de la communauté qui y habite.

Loin des stéréotypes et des fétichisations, les danses du Sud de l’Italie ne sont pas juste des pas en succession sur des rythmes endiablés : ce n’est pas que de la musique, ce n’est pas que de la performance. Danser, c’est l’expression forte et profonde des peuples qui sont encore vivants et vibrants dans le Sud de l’Italie, de leurs liens communautaires, de leur joie, de leur souffrance, de leur résistance.

Dans ce voyage, nous découvrirons, un pas à la fois et un couplet à la fois, la richesse ancienne et toujours nouvelle qui nous a été transmise de bouche en bouche, de pied en pied, jusqu’à nos jours.

Eleonora Petrulli : calabraise de Bologne et bolognaise de Calabre. Elle chante, joue du tambourin et danse, ayant appris par transmission de ses grand-mères et par d’innombrables stages et ateliers dans toute l’Italie. Aujourd’hui, elle transmet à son tour les cultures du sud de l’Italie en donnant des cours de Tarentella, à la danse et au chant, à Marseille et dans toute la France. 

Eleonora Petrulli (fb)

une pièce d’Alfred de Musset
théâtre tout public à partir de 10 ans
durée 1h40 

FANTASIO, COMÉDIE ROMANTIQUE, POLITIQUE, DRÔLATIQUE 

Un roi doit marier sa fille pour assurer la paix de son royaume. Lucide sur l’état du monde, la princesse consent à cette union. C’est sans compter sur l’intervention de Fantasio, jeune bourgeois nouvellement nommé bouffon du roi. Quand les relations diplomatiques sont prises à la rigolade, tout peut s’enflammer très vite. Un classique à découvrir absolument, qui résonne étrangement avec notre actualité. 

Un grand classique à découvrir absolument qui résonne avec notre actualité, une galerie de personnages hauts en couleurs, de splendides costumes signés Marie Harel. 

collectif Particules
mise en scène collective
costumes de Marie Harel
avec : 
Marie Harel (Facio, Elsbeth)
Sofy Jordan (Rutten, Sweety, le prince)
Benjamin Balthazar Lebigre (Fantasio, le roi)
Catherine Richon (Hartmann, la Gouvernante, Marinoni) 

Un cabaret de l’absurde, créé spécialement pour clôturer la saison de Par les villages le temps d’une soirée chaleureuse et conviviale. 

tout public à partir de 10 ans
durée environ 1h

vendredi 28 novembre 2025 à 20h
PEYNIER

au centre socio-culturel, avenue de la Libération
réservation ici

conception et mise en scène Claire Massabo
co-production Opening Nights – Par les villages
avec Jérôme Beaufils, Bruno Bonomo, Sofy Jordan, Sofie Szoniecky, Maïté Cronier


« LA DERNIÈRE FOIS ! » Quatre comédiens, comédiennes et un musicien s’emparent de ce sujet pour créer un cabaret fantaisiste qui n’existera que le temps de cette représentation.
L’un va prononcer sa dernière phrase, mais est-ce le bon moment ? la bonne phrase ? à la bonne personne ?
Un autre laisse éclater sa dernière colère ! Mais elle déclenche la colère de l’autre, qui elle-même…
Et si c’est mon dernier baiser, il doit être parfait ! Alors, combien de tentatives pour atteindre cette perfection ?
Quelques chansons accompagneront ce doux délire.

samedi 22 novembre 2025 à 20h
CHARLEVAL

Salle des fêtes, avenue Louis Charmet
réservation ici

théâtre tout public à partir de 10 ans 
durée 1h10

auteure interprète Ulima Ortiz

France, 2030, Irène Baicué, 36 ans, vit à Paris depuis quelques années. Au retour d’un voyage, elle apprend que « tout citoyen Français possédant une double nationalité, dont une extra-européenne, sera contraint de renoncer à l’une d’entre elles pour pouvoir rester sur le sol français ». Pourra-t-elle choisir entre la culture colombienne, inscrite dans ses hanches et ses paysages, et la culture française présente dans son éducation et sa langue maternelle ? 

Dans l’urgence de choisir, Irène enquête à la recherche d’une chimérique « véritable identité ».
On voyage avec elle dans son enfance, on assiste à la rencontre de ses parents, on la suit, vivant en Colombie et en France, puis dans son imaginaire. 

C’est avec humour et sincérité qu’elle emmène le public dans son univers, tiraillé entre deux personnalités, deux langues, deux passeports. 

d’après Molière 
collectif Particules


mise en scène et costumes Marie Harel 
avec
Catherine Richon : Célimène
Antoine Regent : Alceste
Sofy Jordan : Acaste, Philinte, Eliante, Arsinoé
Benjamin Balthazar Lebigre : Clitandre, Oronte

Un texte de Molière, en vers. Un personnage emblématique aux idées radicales sur les relations humaines et aux tendances sacrément patriarcales quand il s’agit d’amour. Des sujets toujours aussi brûlants d’actualité ! 

Dans cette version bousculée, électrisée, énergisée du Misanthrope de Molière, Marie Harel prend le parti de la liberté insolente de Célimène : dans une grande démonstration de théâtralité exacerbée, l’extravagance, la joie et finalement la sincérité si chère à Alceste finissent par l’emporter !

Alceste aime Célimène mais ne supporte pas qu’elle s’entretienne librement avec d’autres hommes. Il se sent de toute façon très loin de ses congénères et particulièrement de ces petits marquis de la cour qu’il juge insupportablement hypocrites.

La mise en scène de Marie Harel pousse au maximum l’extravagance qui déplaît tant à Alceste, grossit les traits et laisse déborder drôlerie et joie. Alceste, quant à lui, reste lié au réel et à la sincérité. C’est dans ce tiraillement entre théâtralité exacerbée et sincérité profonde que se place ce Misanthrope. En bousculant quelque peu la structure originelle de la pièce, le collectif Particules fait ressortir toute la pertinence de ce texte qui porte beau ses 350 ans !

vendredi 7 novembre 2025 à 20h
LA DESTROUSSE

salle La Pléiade, lotissement les tisserands, route des vignerons
réservation ici 

une pièce de Roger Vitrac
théâtre tout public à partir de 12 ans 
durée 1h30
 

compagnie La Faille
mise en scène Laurent Di Marino
artiste partenaire Gaspard Gambin
assistant conception Mattéo Lacoste
avec Elie Chauvet Quidu, Marianne Feneyrol, Paul Fravega, Garance Guillen-Minier, Léa Jean-Théodore, Léa Delaisse, Laurent Di Marino
lumière Sascha H
musique Gaël Feneyrol

Enfant d’un mètre quatre-vingts, Victor est « terriblement intelligent » et raisonne comme un adulte. Aujourd’hui, famille et amis fêtent son neuvième anniversaire. À cette occasion, Victor est décidé ; il n’attendra pas un jour de plus pour quitter l’enfance et n’entrera pas dans le monde des adultes. Il joue alors sa dernière carte avec l’aide de son amie Esther, âgée de cinq ans, et dénonce avec cruauté les faux-semblants et la laideur des secrets familiaux.
Ici, les adultes veulent étouffer les élans d’une jeunesse qui les terrifie. Les parents vont utiliser les enfants comme défouloir de leur agressivité, de leur folie et de leurs mensonges.
Sous la farce bourgeoise pointe la tragédie, et le spectateur est tiraillé entre le rire et l’effroi. 

Roger Vitrac (1899-1952) est un dramaturge, poète et écrivain français, associé au mouvement surréaliste. Sa poésie, comme son théâtre, est marquée par des thèmes surréalistes et une exploration de l’absurde. Sa pièce Victor ou les enfants au pouvoir, créée le 24 décembre 1928 dans une mise en scène d’Antonin Artaud est d’abord reçue avec froideur. Il faudra attendre la mise en scène de Jean Anouilh en 1962 pour que l’importance de la pièce soit reconnue.