d’Alfred de Musset
collectif Particules


mise en scène collective
costumes de Marie Harel
avec : 
Marie Harel (Facio, Elsbeth)
Sofy Jordan (Rutten, Sweety, le prince)
Benjamin Balthazar Lebigre (Fantasio, le roi)
Catherine Richon (Hartmann, la Gouvernante, Marinoni

FANTASIO, COMÉDIE ROMANTIQUE, POLITIQUE, DRÔLATIQUE 

Un roi veut donner sa fille en mariage au prince d’un royaume voisin aux seules fins de sceller la paix entre leurs deux peuples. 
Ah, si la résolution des conflits internationaux pouvait être aussi simple ! 

La princesse ne se réjouit pas de ces épousailles arrangées mais elle est prête à accepter son destin, pour le bien de la nation. C’est sans compter sur l’intervention irrévérencieuse de Fantasio, bourgeois désœuvré qui vient tout juste d’endosser les habits de bouffon du roi. Ce qui nous intéresse dans cette comédie en deux actes, écrite en 1833, c’est que rien ne fonctionne selon les canons définis à travers les siècles précédents : le roi lui-même ne veut pas forcer sa fille à une union qui ne la réjouirait pas. Fantasio se retrouve en prison et Cupidon ne plante sa flèche dans aucun cœur. Chacun est laissé à l’incertitude des temps à venir. Comme nous aujourd’hui dans ce monde si troublé. 

Un grand classique à découvrir absolument, une histoire brûlante d’actualité, une galerie de personnages hauts en couleurs, de splendides costumes signés Marie Harel. 

Un cabaret de l’absurde, créé spécialement pour clôturer la saison de Par les villages le temps d’une soirée chaleureuse et conviviale. 

tout public à partir de 10 ans
durée environ 1h

vendredi 28 novembre 2025 à 20h
PEYNIER

au centre socio-culturel, avenue de la Libération
réservation ici

conception et mise en scène Claire Massabo
co-production Opening Nights – Par les villages
avec Jérôme Beaufils, Bruno Bonomo, Sofy Jordan, Sofie Szoniecky, Maïté Cronier


« LA DERNIÈRE FOIS ! » Quatre comédiens, comédiennes et un musicien s’emparent de ce sujet pour créer un cabaret fantaisiste qui n’existera que le temps de cette représentation.
L’un va prononcer sa dernière phrase, mais est-ce le bon moment ? la bonne phrase ? à la bonne personne ?
Un autre laisse éclater sa dernière colère ! Mais elle déclenche la colère de l’autre, qui elle-même…
Et si c’est mon dernier baiser, il doit être parfait ! Alors, combien de tentatives pour atteindre cette perfection ?
Quelques chansons accompagneront ce doux délire.

samedi 22 novembre 2025 à 20h
CHARLEVAL

Salle des fêtes, avenue Louis Charmet
réservation ici

théâtre tout public à partir de 10 ans 
durée 1h10

auteure interprète Ulima Ortiz

France, 2030, Irène Baicué, 36 ans, vit à Paris depuis quelques années. Au retour d’un voyage, elle apprend que « tout citoyen Français possédant une double nationalité, dont une extra-européenne, sera contraint de renoncer à l’une d’entre elles pour pouvoir rester sur le sol français ». Pourra-t-elle choisir entre la culture colombienne, inscrite dans ses hanches et ses paysages, et la culture française présente dans son éducation et sa langue maternelle ? 

Dans l’urgence de choisir, Irène enquête à la recherche d’une chimérique « véritable identité ».
On voyage avec elle dans son enfance, on assiste à la rencontre de ses parents, on la suit, vivant en Colombie et en France, puis dans son imaginaire. 

C’est avec humour et sincérité qu’elle emmène le public dans son univers, tiraillé entre deux personnalités, deux langues, deux passeports. 

d’après Molière 
collectif Particules


mise en scène et costumes Marie Harel 
avec
Catherine Richon : Célimène
Antoine Regent : Alceste
Sofy Jordan : Acaste, Philinte, Eliante, Arsinoé
Benjamin Balthazar Lebigre : Clitandre, Oronte

Un texte de Molière, en vers. Un personnage emblématique aux idées radicales sur les relations humaines et aux tendances sacrément patriarcales quand il s’agit d’amour. Des sujets toujours aussi brûlants d’actualité ! 

Dans cette version bousculée, électrisée, énergisée du Misanthrope de Molière, Marie Harel prend le parti de la liberté insolente de Célimène : dans une grande démonstration de théâtralité exacerbée, l’extravagance, la joie et finalement la sincérité si chère à Alceste finissent par l’emporter !

Alceste aime Célimène mais ne supporte pas qu’elle s’entretienne librement avec d’autres hommes. Il se sent de toute façon très loin de ses congénères et particulièrement de ces petits marquis de la cour qu’il juge insupportablement hypocrites.

La mise en scène de Marie Harel pousse au maximum l’extravagance qui déplaît tant à Alceste, grossit les traits et laisse déborder drôlerie et joie. Alceste, quant à lui, reste lié au réel et à la sincérité. C’est dans ce tiraillement entre théâtralité exacerbée et sincérité profonde que se place ce Misanthrope. En bousculant quelque peu la structure originelle de la pièce, le collectif Particules fait ressortir toute la pertinence de ce texte qui porte beau ses 350 ans !

vendredi 7 novembre 2025 à 20h
LA DESTROUSSE

salle La Pléiade, lotissement les tisserands, route des vignerons
réservation ici 

une pièce de Roger Vitrac
théâtre tout public à partir de 12 ans 
durée 1h30
 

compagnie La Faille
mise en scène Laurent Di Marino
artiste partenaire Gaspard Gambin
assistant conception Mattéo Lacoste
avec Elie Chauvet Quidu, Marianne Feneyrol, Paul Fravega, Garance Guillen-Minier, Léa Jean-Théodore, Léa Delaisse, Laurent Di Marino
lumière Sascha H
musique Gaël Feneyrol

Enfant d’un mètre quatre-vingts, Victor est « terriblement intelligent » et raisonne comme un adulte. Aujourd’hui, famille et amis fêtent son neuvième anniversaire. À cette occasion, Victor est décidé ; il n’attendra pas un jour de plus pour quitter l’enfance et n’entrera pas dans le monde des adultes. Il joue alors sa dernière carte avec l’aide de son amie Esther, âgée de cinq ans, et dénonce avec cruauté les faux-semblants et la laideur des secrets familiaux.
Ici, les adultes veulent étouffer les élans d’une jeunesse qui les terrifie. Les parents vont utiliser les enfants comme défouloir de leur agressivité, de leur folie et de leurs mensonges.
Sous la farce bourgeoise pointe la tragédie, et le spectateur est tiraillé entre le rire et l’effroi. 

Roger Vitrac (1899-1952) est un dramaturge, poète et écrivain français, associé au mouvement surréaliste. Sa poésie, comme son théâtre, est marquée par des thèmes surréalistes et une exploration de l’absurde. Sa pièce Victor ou les enfants au pouvoir, créée le 24 décembre 1928 dans une mise en scène d’Antonin Artaud est d’abord reçue avec froideur. Il faudra attendre la mise en scène de Jean Anouilh en 1962 pour que l’importance de la pièce soit reconnue.