
AMARANDE (Rognes)
2000… Sylvie Vieville monte la Compagnie Amarande.
Une aventure parle du vivant et honore la vie en parlant de ses peines, de ses souffrances, et aussi de ses joies… Sylvie va préciser sa parole, la modeler, lui donner toute sa puissance et sa particularité, sans oublier la relation à la corporalité et la gestuelle. Elle puisera son inspiration dans les contes de la tradition orale, parfois mêlés de récits de voyages ou de récits de vie. Portée depuis des siècles par les conteurs, la parole contée vagabonde à travers le monde sans connaître de frontières et la compagnie Amarande s’est donné comme objectif de perpétuer le vagabondage de cette tradition orale.

LA BOUILLONNANTE (Aix-en-Provence)
La Bouillonnante porte les projets artistiques de Charlotte Tessier, comédienne et conceptrice de spectacles vivants. C’est sa cabane.
Dans cette cabane, on aime aller à la rencontre des gens pour s’inspirer de leurs paroles, ou s’inspirer de textes et en faire une création. La rencontre est en général le thème qui relie ses créations.
Si celles-ci sont toujours ancrées dans des questionnements sur notre monde actuel, le désir est de s’attacher à la beauté, à des valeurs de partage et de solidarité.
La Bouillonnante aime créer et jouer dans les villages, dans la rue, les écoles, et autres lieux non dédiés.
2017 : Portraimaton en corps d’écriture, installation et reportage poétique
2023 : Le Nez au Vent, récit d’une aventure sur bicyclette

L’AUGUSTE THÉÂTRE (Aix-en-Provence)
25 ans déjà, plus de 20 créations à son actif…
Dirigé par Claire Massabo, l’Auguste Théâtre travaille depuis plus de 25 ans sur le pays d’Aix. Son attention à l’univers particulier de chaque comédien donne aux créations une grande humanité et sa préoccupation permanente du public les rend accessibles au plus grand nombre. La compagnie fait le pari de l’intelligence en proposant des spectacles exigeants dans des formes ludiques.
L’année 2021 a vu la création d’un nouveau spectacle jeune public Histoires ReBelles et de la lecture théâtrale La folle rencontre de Flora et Max.

Fondée en 1992 par Valérie HERNANDEZ et Michel DUCROS, la compagnie travaille sur des croisements entre public et théâtre par la création, la formation et la recherche et choisit essentiellement des auteurs contemporains du Nord comme Heiner Müller, Samuel Beckett, Edward Bond, Thomas Bernhard, Elfiede Jelinek… dont l’écriture théâtrale se confronte à une expérience, une tension énergétique entre l’acteur, le texte et le public.
« La place que nous revendiquons : une recherche artistique exigeante dans un contexte populaire, loin des clivages actuels théâtre d’art / théâtre de proximité. On pourrait dire de nous « théâtre de création populaire », puisque nous refusons à la fois l’élitisme, le populisme et la consommation culturelle ; ou bien théâtre de réflexion, basé sur l’imaginaire et le jeu grâce à des auteurs contemporains. »

GROUPE BERNARD MENAUT (Aix-en-Provence)
Bernard Menaut crée sa compagnie en 1986 et présente jusqu’en 1992 sept créations. Celles-ci ont été présentées, entre autres, au Festival de Danse à Aix, aux Hivernales d’Avignon, à Marseille Objectif Danse, au TNDI de Châteauvallon, au théâtre de la Bastille et au Centre Georges Pompidou à Paris. De 1996 à 2008, il coréalise avec François Lejault huit vidéos danse.
En 1999, il revient à la chorégraphie avec les premières Aventures extra-chorégraphiques (évènements danse improvisée ou danse et musique improvisées en milieu urbain). Depuis, celles-ci ont rayonné partout en France et à l’étranger.
Bernard Menaut partage aujourd’hui son activité entre les créations «Danse», les créations «Danse-image» (événements et/ ou installations), la vidéo et l’enseignement.

Depuis sa création en 1995, la Cie Débrid’arts conjugue la pratique du théâtre avec d’autres formes artistiques : danse, marionnettes, masques, musique, cirque, vidéo… et divers publics. Les compagnons de route de sa fondatrice, Judith Arsenault, partagent avec elle les questions de la fonction du théâtre : comment allier cette quête de divertissement et d’évasion tout en plongeant dans le besoin de sens et de formes adaptées à nos réalités économique et esthétiques ?
L’aventure artistique L’Odyssée des Enfants au Maroc et au Québec, mais aussi les spectacles : La Bataille d’après IQ et OX de J-C Grumberg, Tu m’écoutes ? d’après les Histoires Pressées de B. Friot ou La Fontaine en Zik-Zag D’après James Finn Garner sont des spectacles teintés d’humour et de poésie, dans lesquels les mondes intimes, parfois chaotiques ou épiques s’expriment sur scène.

Les voyages à travers l’Europe et plus loin encore, ont laissé place peu à peu au désir de construire sur un territoire, de poser un sac débordant d’histoires pour créer une compagnie qui propose un théâtre portant la parole populaire, mêlée à celle du poète. Des poètes.
« Travaillant dans une correspondance d’imaginaires, notre réflexion se fait de manière collective autour de textes d’auteurs classiques, contemporains, de contes populaires, ou encore de textes non écrits pour la scène. »
Les créations : L’oeil du loup de Daniel Pennac, Personne n’a rien dit à la cigogne d’après La supplication de Svetlana Alexievitch, Le roi aux pieds sales, Hamlet de Jex Pire, Marguerite.

FRAGMENTS (Aix-en-Provence)
Textes littéraires, correspondances, interviews sont les matériaux des spectacles créés. S’approcher au plus près des textes, des paroles, des mots, des phrases et les restituer
dans un espace dépouillé. Les comédiens sont des passeurs de textes, d’émotions, de formes, de sens. Leur engagement préserve et restitue la singularité d’un texte. Encore et toujours veiller dans le cadre de la représentation à s’ouvrir à la fragilité de l’instant, à partager un fragment de vie.
Créatrice et directrice artistique de la compagnie, Micheline Welter interprète ou met en scène des œuvres littéraires d’Annie Ernaux, Dostojevski, Maurice Blanchot, Rilke, Kafka, Virginia Woolf et Albert Lemant, des correspondances, des récits et témoignages. Des lectures publiques qui l’amènent à collaborer avec de nombreuses bibliothèques et théâtres de la région.

GROUPE MARITIME DE THÉÂTRE (Marseille)
Croisement du théâtre et de la mer, philosophie de la rencontre avec d’autres gens, GMT tend à développer un «art maritime» à travers la création et la diffusion de spectacles vivants.
« Selon les projets et les rencontres, nous allons puiser dans diverses disciplines artistiques (théâtre, marionnette, musique, vidéo…) et nous vous retrouvons sur des bateaux, à quai, en salle, travaillant à établir sans cesse des passerelles entre l’artistique et le public, qu’il soit habitué, en devenir ou à venir. Notre scène de jeu est illimitée. »
Les créations : Bonne pêche, mauvaise pioche et Les pieds dans l’eau pour les jeunes enfants, Le radeau de la méduse, Le K d’après Dino Buzzatti, Jeunesse d’après Joseph Conrad, Clipperton d’après Elsa Peny-Étienne, et dernièrement L’Odyssée de Marion Aubert.

La compagnie regroupe Muriel Tschaen, Catherine Swartenbroekx, Laure Dessertine et Laetitia Langlet autour du désir de créer des ponts entre l’Histoire et notre histoire sociétale ou intime, en explorant la dramaturgie au travers de formes différentes.
« Nos créations sont conçues pour être proposées dans des lieux qui ne sont pas spécifiquement dédiés au théâtre. Pour nous, il est nécessaire aujourd’hui de permettre à un large public d’assister à des représentations théâtrales. En nous invitant dans ces lieux nous favorisons une proximité, une interaction avec les spectateurs ; un réel échange se crée. »
Elles ont créé « Bien à vous », d’après des lettres de femmes pendant la guerre 14-18, et la vraie-fausse conférence historico-décalée « Olympe de Gouges, de l’intérêt d’ouvrir sa gueule… ou pas ».

Ce que les Dromolos savent, c’est que travailler à plusieurs demande du temps. Et cela tombe bien, le Collectif pense ses projets sur du long terme, le temps de porter ses fruits, le temps de maturer. Le tout orienté vers le théâtre contemporain jeune public/tout public et plus précisément vers les fictions émancipatrices.
Les Dromolos accompagnent les enfants dans leur développement vers l’autonomie et la construction de leurs identités personnelles.
Ils jouent dans les écoles maternelles, élémentaires et collèges en fourmis de l’EAC (Éducation Artistique et Culturelle) et proposent des créations et formes légères pour jouer dans des lieux peu ou pas équipés.
Leur dernière création : Mon grand-père le dragon, Fahrenheit 451 raconté aux enfants.

MARIE HÉLÈNE DESMARIS (Aix-en-Provence)
Marie-Hélène Desmaris développe au sein de sa compagnie une démarche pluridisciplinaire réunissant la danse, le texte, le conte, la poésie, la musique, les arts plastiques, la vidéo et l’écriture. Parallèlement à ses créations dans différents lieux de spectacles : théâtre, salle des fêtes, bibliothèques, médiathèques.., elle entreprend depuis 2003 une recherche en milieu naturel en Land’art chorégraphique et initie des projets en étroite relation avec la nature, le patrimoine historique et archéologique. Soucieuse de rendre la danse contemporaine accessible à tous, elle développe et dirige un travail en direction de la pratique amateur sous forme d’ateliers de sensibilisation, stage et approfondit cette expérience avec le Groupe de Recherche Chorégraphique Aixois GRCA.

MA VOISINE S’APPELLE CASSANDRE (Marseille)
Son nom dit la tension entre grands mythes et vie quotidienne, comique et tragique, trivial et sublime – il vient d’une chanson de MC Solar.
Depuis 1995, date de sa création par Nanouk Broche, la compagnie poursuit un travail sur le tragique contemporain, sur ce qui cristallise le moment tragique des Grecs à aujourd’hui : la traversée des contradictions.
Ses créations les plus récentes sont :
J’ai inventé un stratagème pour rester dans cette histoire d’après 4 nouvelles de Leonardo Padura et Miljenko Jergovitch, Une année sur l’Altipiano d’après Emilio Lussu, Le Dragon d’Or de Roland Schimmelpfennig, Bianca ou Un Petit Roman Lumpen de Roberto Bolaño.

COLLECTIF PARTICULES (Aix-en-Provence)
Sofy Jordan et Marie Harel ont créé cette structure qui leur permet d’être tour à tour des artistes pluridisciplinaires, pratiquant la mise en scène, le jeu mais également la photo et la vidéo et au sein de laquelle elles pourraient co-construire avec d’autres artistes.
Aujourd’hui, Sofy et Marie abordent une nouvelle création en collaboration avec Catherine Richon, Benjamin Balthazar Lebigre, Théo Kerfridin et Marine Maluenda.
Le rapport théâtre-société-poésie semble indissociable de leur travail de réflexion mais également le travail en troupe. Un processus qui sollicite toutes les pratiques de manière égale (mise en scène, écriture, jeu, danse, vidéo, lumière…). Des temps d’échanges et de réflexion où chacun vient enrichir les différentes propositions autour d’un motif commun et s’interroge sur ce qu’est la relation théâtrale aujourd’hui.

SENNA’GA CIE (Aix-en-Provence)
Depuis ses débuts en 1995, la compagnie Senna’ga s’est tournée vers un répertoire contemporain affirmant le choix de d’une parole d’aujourd’hui sur le présent.
Ecritures, pièces publiées, commandes d’écriture ou montages de textes sont à la base des créations et résonnent avec des sujets à la fois intimes et’universels.
En 2012, Agnès Pétreau entame un travail avec Sabine Tamisier, auteure de la région. Deux pièces sont écrites et jouées par la troupe : Vache sans herbe et Trace(s).
De 2015 à 2018, un chantier de création s’ouvre sur le thème de la famille. Trois spectacles sont créés pour le jeune public : Arsène et Coquelicot de Sylvain Levey , J’aime pas ma petite soeur de Sébastien Joanniez et 11 à table.
La formation est un deuxième axe de travail de la structure.

Ses créations écrites et mises en scène par Clyde Chabot sondent l’intime et l’universel à travers les questions de l’identité, des migrations, de la filiation, l’amitié, la naissance. Il s’agit de formes courtes (30 à 50 mn), pour la plupart légères, souvent conviviales. Elles jouent à troubler les repères entre le théâtre et la vie, réel et fiction et proposent aux spectateurs une position de témoins, complices ou convives.
La communauté inavouable implantée en Île-de-France se développe actuellement dans notre région.
Elle est aussi présente à l’international en particulier avec son installation participative Un Musée (de théâtre) et les solos de Clyde Chabot SICILIA, TUNISIA ou encore WASHINGTON-RECONSTITUTION, traduits en français, anglais, italien.

Depuis plusieurs années, Marien écrit et raconte en itinérance et articule ses spectacles autour des récits de ses voyages, sur les routes de France comme à l’étranger. Entre l’Europe, l’Asie, l’Afrique, la Provence, son quartier, le bout de sa rue. Du bout du monde au fond du jardin. Il a accompli en 2015 son voyage le plus personnel : partir à la recherche de l’histoire de son père, qu’il n’a jamais connu, à Jaipur, en Inde.
Cela a donnée lieu au très beau spectacle « Impot-export » qui a été joué plus de 600 fois.
Le nouveau spectacle de Marien Guillé « Pas de chance ? » explore le conte traditionnel et le mêle à un récit d’adolescence très personnel.

La Cie En Devenir 2 émane du collectif théâtral d’En Devenir qui s’est principalement constitué autour des créations de Malte Schwind.
La compagnie défend un théâtre où la question politique s’articule à la chose poétique. Il y est moins question de problématiques sociales que d’expérimenter un chemin vers la joie et le bonheur que la société actuelle capitaliste nous refuse.
Avec Les métamorphoses d’Ovide, En Devenir 2 y poursuit la construction d’une fraternité entre les comédiens et les spectateurs. En 2023, la compagnie engage un travail sur le XVIe siècle et le rire avec une création à partir de l’œuvre de Rabelais : « Quelques quintessences – cinq leçons et demie de Pantagruélisme. »

macompagnie est une compagnie de théâtre contemporain. Ses acteurs sont à la fois chanteurs, musiciens, danseurs. Elle rassemble une équipe artistique (décors, costumes, lumières, son, vidéo) qui conjugue expérience et innovation, et avec laquelle elle travaille sur le langage scénographique, numérique, lumineux, le langage du corps, celui du chant ou du cri, pour dire au-delà des mots, pour que le théâtre soit aussi une expérience que l’on partage. Ainsi les créations de macompagnie explorent l’indisciplinarité, mélange joyeux d’indiscipline et de pluridisciplinarité. macompagnie défend un théâtre tout public ambitieux et festif. Populaire parce que citoyenne, macompagnie est ancrée dans la société et tend à prouver que le plaisir et la jubilation sont des facteurs d’émancipation.

