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Spectacle à voir en famille dès 8 ans

Senna’ga compagnie
Ecriture et mise en scène Agnès Pétreau
Avec Sofy Jordan, Samuel Lachmanowits, Agnès Pétreau
Scénographie Marc Anquetil
Coproduction et Résidences: Scènes et Cinés – Scène conventionnée Art en territoire / Espace Nova Velaux Soutiens : Drac Paca, Ville d’Aix-en-Provence, Département 13

On suit deux enfances abîmées, en parallèle. Celle de Julie (dite Bouboule), boxeuse parce que ça défoule, et celle de Poil de Carotte, le petit rouquin espiègle de Jules Renard. Deux enfants coincés par le désamour de leurs parents et la violence en famille. Qui se construisent, deviennent adultes, oublient un peu ou n’oublient pas, écrivent des fictions pour en parler sans avoir l’air de parler d’eux.

Poil de carotte, c’est le récit de Jules Renard, qui raconte son enfance abîmée par une mère maltraitante et un père lâche. C’est le récit d’un enfant qui souffre, mais ruse, trouve des espaces de liberté, se débat et finalement se révolte face à cette haine qu’il ne mérite pas. C’est enfin le regard d’un adulte qui rend justice à cet enfant, et tente de se libérer de cette enfance malheureuse.

lecture et musique
compagnie Trafic d’arts
roman de Philippe Claudel
lecture Henriette Pertus, Christophe labas-Lafite
musique Magali Rubio

Monsieur Linh est un vieil homme. Il a quitté son village dévasté par la guerre, n’emportant avec lui qu’une petite valise contenant quelques vêtements usagés, une photo jaunie, une poignée de terre de son pays. Dans ses bras, repose un nouveau-né. Les parents de l’enfant sont morts et Monsieur Linh a décidé de partir avec Sang diû, sa petite fille. Après un long voyage en bateau, ils débarquent dans une ville froide et grise, avec des centaines de réfugiés. Monsieur Linh a tout perdu. Il partage désormais un dortoir avec d’autres exilés qui se moquent de sa maladresse. Dans cette ville inconnue où les gens s’ignorent, il va pourtant se faire un ami, Monsieur Bark, un gros homme solitaire. Ils ne parlent pas la même langue, mais ils comprennent la musique des mots et la pudeur des gestes. Monsieur Linh est un cœur simple, brisé par les guerres et les deuils, qui ne vit plus que pour sa petite fille. Philippe Claudel accompagne ses personnages avec respect et délicatesse. Il célèbre les thèmes universels de l’amitié et de la compassion. Ce roman possède la grâce et la limpidité des grands classiques.

lundi 4 et mardi 5 juillet de 17h45 à 20h45
à la MJC Prévert

24 bd de la République, Aix
réservation obligatoire 04 42 26 36 50
ateliers gratuits, public adulte

Avec Sylvie Vieville, artiste conteuse et aventurière de la parole.
En savoir plus sur Sylvie Vieville
Cet atelier est ouvert à tous les niveaux : débutants ou ayant déjà une expérience du conte, du théâtre, de la lecture etc.

En partenariat avec la MJC Prévert, dans le cadre de la Biennale « Une cinquième saison »

Goûter le plaisir de donner à voir, à entendre, à rêver grâce à une parole évocatrice et authentique. Chacun, chacune apportera une histoire, un conte, un souvenir à partager qui nourrira le travail artistique personnel et collectif. Deux soirées pour rencontrer la spécificité de la parole contée.

Autour de la parole comme lieu de convivialité, de jeu et d’échange, Sylvie Vieville vous propose de développer l’art du conte à partir de jeux individuels et collectifs et des contes amenés par les participants.

Plusieurs directions d’expérimentation seront proposées :

  • Laisser résonner les contes et les histoires en soi, dans l’espace, dans l’instant présent.
  • Développer le sens du rythme et du silence.
    Incarner notre parole et notre présence pour conter  » vrai « 
  • Apprivoiser nos émotions, apprendre à les accueillir et s’en servir comme un partenaire de jeu.
  • Eveiller notre capacité d’adaptation au public et à l’instant, en travaillant l’état de disponibilités

JOUQUES samedi 4 juin à 19h
Sur le Boulodrome, bd du Réal
réservation https://www.billetweb.fr/pro/bibliothequejouques ou ici

Une musique artisanale en cuivre véritable Un mariage réussi entre le jazz et la java !
C’est la Fanfare FIERA BRASS
Qui vous propose un p’tit bal populaire avec tangos, paso-doble, cha-cha-cha, valses et javas, pimenté de standards de jazz dans la tradition de la Nouvelle-Orléans !
Venez danser et vous amuser avec la joyeuse équipe des Fiers à bras !

samedi 9 octobre à 16h

GRÉASQUE – Salle Galhuid
rue Laterina

réservation culture@greasque.fr ou ici
durée 30′- danse à partir de 3 ans, à voir en famille

Compagnie Itinérrances
chorégraphie Christine Fricker, avec Alice Galodé

Sur scène, une danseuse s’éveille à ses sensations, invite les spectateurs à ouvrir leur imaginaire et à la suivre dans son voyage poétique au cœur de la matière.

Les galets qui composent la scénographie sont un formidable terrain de jeu. Ils invitent la danseuse à y déposer son poids, à s’y plonger, et constituent un paysage onirique en constante évolution. Faire cailloux met ainsi en lumière les cinq sens et plus particulièrement le toucher. Leur perception crée les mouvements, composés au fur et à mesure de leur exploration.
La chorégraphe, Christine Fricker soumet la danse à une inconnue : certains sons sont générés en direct pour créer de l’inattendu.  Le son prend corps, il devient visible, tandis que les galets magiques chuchotent à l’oreille de la danseuse.

lecture théâtralisée
de Coline Pierré et Martine Page
L’Auguste Théâtre
mise en lecture Claire Massabo
Avec Valentine Basse et Lucas Challande

Parce qu’elle était harcelée par une autre fille et que personne ne l’aidait, Flora a fini par s’en prendre violemment à sa tortionnaire et a été condamnée à une peine de prison.
Parce que le monde extérieur l’agresse, Max ne parvient plus à sortir de sa maison sans crises d’angoisse insoutenables. Trop sensible, il préfère s’occuper de son chat et jouer du ukulélé, au grand dam de ses parents divorcés.

Suite à la lecture d’un article dans le journal, Max écrit à Flora pour lui dire qu’il ne la juge pas, qu’il la comprend même, et que leurs situations ne sont pas si différentes. D’abord étonnée, Flora va se laisser prendre au jeu et tous deux vont tenir cette correspondance. Au fil de l’année, ils vont s’écrire, collecter chaque jour des choses lumineuses et réconfortantes à se dire, apprivoiser leur enfermement et peu à peu, avec humour et fantaisie, se soutenir mutuellement, se construire une place dans le monde.
Ecorchés vif pour des raisons différentes, ils se complètent. Une forte amitié se tisse entre eux au gré de leurs lettres.

Extraits
Flora : Souvent je pense à tout ce que je vais retrouver en sortant et qui me manque : ma scie musicale, le cinéma, les mouchoirs à l’eucalyptus, la forêt, les tartes aux cerises, internet, les crêpes au sucre, mon stylo à plume…

Max : J’ai un psy. On ne communique que par téléphone. Il m’appelle tous les mardis à dix-sept heures. Je ne réponds pas, il parle à mon répondeur. Je le rappelle à un moment où je sais qu’il ne pourra pas décrocher (en général, le mercredi vers 2 heures du matin) et je lui laisse un message.

samedi 18 décembre à 20h30

LE THOLONET
salle Pezet (espace Duby)
859, avenue Paul Julien

réservation : 04 42 90 72 30 ou ici

duo lyrique a capella
avec Isabelle Desmero, Marianne Suner

Un duo lyrique et a capella par deux chanteuses joyeuses et inventives, qui nous baladent de Monteverdi à Offenbach, de Purcell à Rossini, de Mendelssohn aux compositions de Marianne Suner.

samedi 27 novembre 2021 à 19h30

Mallemort
médiathèque
av Cézanne

réservation 04 90 59 12 43

théâtre adulte – solo autour d’une table
durée 45′

cie La Communauté inavouable
texte et mise en scène Clyde Chabot

Carnet de bord d’un périple réel vers la terre de ses racines, SICILIA pose à rebours la question des origines : Pourquoi migre-t-on ? Qu’est-ce qui nous pousse à partir ? Et nos enfants à rêver de revenir?
Clyde Chabot tisse ici un travail autofictionnel qui décale ce qui pourrait ressembler à une enquête généalogique vers la question politique de l’exil.
Son récit s’évade vers une recomposition imaginée de son identité, qui prend pour appui les vestiges familiaux.
Remonter le fil du temps, des origines à maintenant, comme pour refonder sa propre identité à travers ces questions : qui étaient mes ancêtres ? Que reste-il d’eux ? De quelles traditions archaïques ai-je hérité inconsciemment ?
Ce texte interroge aussi l’identité féminine dans la filiation. Quels archétypes déterminent, encore aujourd’hui, consciemment ou inconsciemment une petite fille, une femme, une épouse, une mère, une grand-mère ?


« J’ai commencé à écrire ce texte durant l’été 2010, lors d’un voyage en Sicile. C’est un voyage que je souhaitais entreprendre depuis longtemps. Une partie de ma famille, du côté de ma mère, a quitté la Sicile à la fin du XIXe siècle pour venir s’installer en Tunisie. D’autres sont partis à Chicago. Comme de très nombreux autres Siciliens partis à cette époque.

Il reste peu de chose d’eux, de ces événements, effacés de la mémoire familiale. Ce projet est une tentative d’assembler les morceaux épars de cette histoire, les quelques souvenirs et anecdotes qui m’ont été transmis, les informations recueillies au cours du voyage, augmentées de l’imaginaire. Ce dernier vient combler par moments les trous de la mémoire familiale. Au gré des lieux visités, la fiction vient relayer le réel.

À travers ce travail, je voudrais aussi interroger la migration et ses conséquences. Qu’est-ce que cela représente de tout quitter ? De quitter la terre de ses origines ? D’abandonner sa culture, sa langue, pour tenter de se confondre avec les autres dans un pays d’accueil. A l’heure où l’on polémique et légifère autour de la question de l’identité nationale, il s’agit ici d’interroger l’identité à travers le prisme de l’intime, d’une histoire personnelle et familiale qui rejoint l’Histoire de la constitution d’une société, d’un pays. Ceci pour redonner une dimension sensible à cette question.

Les spectateurs sont réunis autour d’une grande table, comme s’ils étaient les membres de ma famille. Et je partage avec eux un peu de Pecorino au poivre, seul rescapé qui a traversé les générations jusqu’à aujourd’hui.« 
Clyde Chabot

vendredi 19 novembre 20h30

Trets
salle d’honneur du château des remparts

réservation culture@ville-de-trets.fr ou 04 42 61 23 78 ou ici

soirée musicale – durée 1h

avec Amine Soufari (oud, piano) et Vincent Cladère (saxophone)

Concert en duo autour des musiques de la Méditerranée, à travers le son du oud, du piano et du saxophone. Vous découvrirez avec Vincent Cladère et Amine Soufari des mélodies métissées, des chansons d’ici et d’ailleurs, à la croisée de plusieurs chemins : musique provençale, du Moyen-Orient, du Maghreb, improvisation, jazz, poésies sonores, … Il ne s’agit pas pour autant de fusion entre les styles, mais d’un désir aventureux de partager et de se raconter en musique.

cie amateur Les électrons flous
écriture et mise en scène Catherine Suty
avec Laetitia Chelaghemdib, Claude Chelingue, Vanessa Mercier, Catherine Suty, Henri Tessandori

théâtre adulte – durée 1h20

Après l’annonce de sa maladie, rien n’est facile pour Lili dans l’Amérique de Trump : le système de santé prend l’eau, la ville de Détroit se fissure de toutes parts, la crise économique paupérise la population ; mais cette mère de famille décide de vivre le temps qui lui reste entre ses rêves et ses proches. Lili rêve d’une piscine d’un bleu ondoyant comme dans une peinture de Hockney et un vent de désir souffle dans la nouvelle vie de cette housewife en perdition. Sur une question grave, les électrons flous ont construit un spectacle qui célèbre les joies et la beauté de nos vies ordinaires, la chaleur humaine et la liberté.